Césariennes : nouvelle directive pour éviter les interventions inutiles

Publié le : 15 octobre 20207 mins de lecture

De plus en plus de bébés naissent par césarienne. Une nouvelle directive de la société allemande en gynécologie et de l’obstétrique. Une autre méthode dite chirurgicale qui devrait maintenant contribuer à réduire le nombre d’interventions médicalement inutiles. Quand est-il nécessaire d’accoucher par césarienne ? Les opinions à ce sujet sont très variées. La naissance par césarienne en cas de nécessité médicale est incontestable. Cependant, selon baby-und-und-familie.de, ce n’est le cas que pour 10 % de toutes les naissances par césarienne. Souvent, des facteurs complètement différents jouent un rôle, par exemple de sérieuses craintes concernant le site d’accouchement, qui pourrait être assuré avec une meilleure consultation pré natal ou CPN. La société allemande en gynécologie et obstétrique a maintenant, en coopération avec de nombreuses autres sociétés professionnelles et institutions d’Allemagne, d’Autriche et de Suisse ont présenté une ligne directrice qui vise à répondre à une question en particulier : Quand est-il juste de conseiller à la future mère de subir une césarienne ? Le contexte de l’initiative est notamment le fait que l’intervention chirurgicale est liée à des risques sanitaires plus élevés entre la mère et l’enfant. Les grossesses ultérieures posent également des problèmes statistiques accouchement basse ou accouchement voies césarienne.

Combien d’enfants naissent par césarienne ?

Les naissances par césarienne s’inscrivent dans la tendance internationale est à peu près 10 %. L’accouchement bas purement médical est assez nombreux, la naissance césarienne est diminuée. L’intervention césarienne nécessite une mise en condition dans un bloc opératoire comma la mise en place d’une sonde urinaire avant l’intervention avant l’intervention par un médecin chirurgien. Dans le monde entier, le nombre de naissances par césarienne a presque doublé au cours des 15 dernières années. En 2018, environ un enfant sur 10 est né par césarienne. Il existe de sérieuses différences entre les pays pauvres et les nations industrielles. Dans certaines régions du monde, même avec des soins médicaux sérieux aucune césarienne n’est possible. Contrairement, dans les pays riches, la césarienne est toujours prévue sur une césarienne programmée dès que la grossesse est connue. Selon destatis.de, en 1998, environ 150 000 bébés naissaient encore en Allemagne par césarienne (sectio), en 2008 il y en avait déjà plus de 200 000 et en 2018 plus de 220 000. Le taux de sectio en Allemagne a donc atteint presque 30 %  avec de sérieuses différences. En 2017, par exemple, les choses en étaient encore à 24 %. Une étude confirme le nombre croissant de naissances par césarienne non médicalement nécessaires.

Que pourrait être la nouvelle directive de la césarienne ?

La directive, qui traite de nombreux patients indique que l’accouchement par voie vaginale est préférable à la césarienne. À condition qu’il n’y ait pas de complications pendant la grossesse. Même si une césarienne a déjà été pratiquée lors d’un accouchement, une nouvelle césarienne n’est pas automatiquement conseillée. La naissance est considérée comme sûre selon les experts. La décision ne peut toutefois être prise que dans des cas individuels, car de nombreux facteurs, allant du siège du placenta à la taille de l’enfant, jouent un rôle important. L’intervention cesarienne est non recommandée si la femme peut accoucher par voie basse. Baby-und-und-familie.de cite également un médecin berlinois au sujet de la position finale du pelvis, dans laquelle une césarienne a généralement été pratiquée. Le Professeur Docteur Michael Abou-Dakn affirme que dans le cas d’un ajustement de la position finale du bassin de l’enfant est crucial, une césarienne n’est plus recommandée si elle est normal. Les auteurs de la ligne directrice recommandent plutôt une consultation plus intensive des femmes enceintes. Même sur la base des études, la ligne directrice peut difficilement déterminer quel taux de sectio est considéré comme idéal. Il est toutefois formulé qu’un taux de 15 % n’a pas d’influence sur le taux de mortalité et de morbidité néonatal. L’accouchement devrait donc être une méthode médicale sans complication.

Les enfants nés par césarienne présentent-ils un risque plus élevé pour la santé ?

Avant de prévoir une intervention césarienne, la maman doit effectuer de nombreuses consultations pré-natales. Le médecin ne doit pas se prononcer jusqu’au moment de l’accouchement car la femme enceinte subit de nombreuses modifications pendant la grossesse. Le médecin doit expliquer à la future maman, la route à suivre toute en la calmant. Certains paramètres médicaux comme la position finale pelvienne de l’enfant doivent être mis en évidence avant la prise de la décision finale. Les accouchements par voies naturelles nécessitent des moyens médicaux qui doivent avoir lieu sur la base d’une bonne consultation aussi rarement que possible. Mais il est également clair que toute future maman a toujours le droit de subir une césarienne sans nécessité d’aide médicale. La compagnie d’assurance maladie prend en charge les frais (généralement elle est d’environ 3 000 euros). Mais comme aujourd’hui déjà, ce n’est pas obligatoire et le médecin peut refuser de prendre en charge la tâche. La maman a le droit de décider la manière dont elle veut accoucher. Il peut s’agir donc d’une meilleure consultation mais aussi d’une formation et d’un équipement plus solide dans les hôpitaux, pour le bien-être de la mère et de l’enfant. Personne ne se soucie d’interdire ou même de diaboliser les naissances par césarienne.

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