Conseils d’épargne pour les jeunes parents

Publié le : 30 septembre 202010 mins de lecture

Conseils d’épargne pour les jeunes parents

La grossesse et les premiers mois de la vie de l’enfant signifient l’état d’urgence à bien des égards. Avant la naissance de l’enfant, le corps de la future mère est exposé à un stress extraordinaire, et dans les semaines qui suivent la naissance, les deux parents devront dire adieu à l’idée de dormir toute une nuit. Et même dans leur portefeuille, les jeunes familles remarquent pendant ce temps qu’elles sont dans une phase qui n’est pas quotidienne.

Cependant, elle ne se veut en aucun cas aussi négative qu’il n’y paraît. Les deux premiers « problèmes » mentionnés ci-dessus sont compensés par la joie que l’on ressent sur et à propos de la progéniture uniquement. Qu’il s’agisse de symptômes d’accompagnement pendant la grossesse ou de fatigue excessive : le rire d’un enfant compense bien des efforts. Et la charge financière peut également être réduite au minimum. Cet article montre comment cela fonctionne.

Ne pas acheter trop de vêtements de maternité

Pendant longtemps, on a considéré que les vêtements de maternité n’avaient pas d’alternative – après tout, c’est le seul type de vêtement qui soit adapté aux changements que le corps subit pendant la grossesse. Cependant, ces changements ne sont pas encore si profonds dans les premiers mois qu’on ne pourrait pas porter de vêtements « normaux ». L’époque où il fallait cacher le ventre est de toute façon révolue. Aussi longtemps que vous le pouvez, il est tout à fait possible de rester fidèle à votre style habituel. Si votre jean préféré ne vous va plus, vous pouvez facilement l’allonger à l’aide d’un élastique de pantalon noué autour du bouton. Pour les hauts, il suffit également de les acheter simplement une taille plus grande. Par rapport aux vêtements de maternité, ils ont généralement une valeur de revente plus élevée.

Le moment où vous avez besoin d’une mode de grossesse spéciale peut donc être très différé. Si cela n’est plus possible, vous devez choisir des modèles qui conviennent également à l’allaitement. Avec ces robes, vous faites d’une pierre deux coups. Vous pouvez les commander auprès du spécialiste français de la mode enfantine Vertbaudet, entre autres.

À lire en complément : Compte bancaire pour enfants mineurs : Comment épargner pour eux et investir pour leur avenir

Misez sur les vêtements de seconde main

En général, vous ne voulez que le meilleur pour votre progéniture – mais cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas vous rabattre sur des objets d’occasion. Sinon, les vêtements, en particulier, deviendront rapidement trop chers, car ils ne sont naturellement pas faits pour durer trop longtemps. Vous pouvez économiser de l’argent en vous rendant dans un magasin d’occasion, en effectuant des recherches sur les forums Internet ou les groupes Facebook pertinents ou simplement en demandant à des amis qui ont déjà des enfants. Ce dernier s’assure même souvent que vous obtenez l’un ou l’autre vêtement gratuitement.

Matériel de puériculture

Avec le mobilier de la chambre d’enfant, bien sûr, il ne faut pas faire d’économies sur la qualité. Le danger d’exposer la progéniture à des substances nocives par le biais de produits de qualité inférieure est trop grand. Cependant, vous pouvez toujours économiser sur la composition du mobilier. Au début, le meuble à langer peut servir d’armoire, et si vous achetez un lit extractible qui peut grandir avec votre enfant, vous n’avez pas besoin d’un nouveau lit tous les deux ans, il vous suffit de changer le matelas.

Astuces pour dénicher des couches peu coûteuses !

En moyenne, il faut entre 5 000 et 6 000 couches pour sécher un bébé. Les dépenses nécessaires à cette fin représentent un montant considérable au fil du temps. Même sans utiliser de couches en tissu, vous pouvez économiser beaucoup d’argent. Une possibilité est celle des camions à couches, qui vendent des marchandises de type B à bas prix. Dans ce cas, les B signifient simplement qu’un motif n’a pas été imprimé correctement. Il n’y a aucune restriction en termes de confort de port ou de capacité d’absorption, et bien sûr, ces couches sont totalement inoffensives pour la santé.

Le géant du transport maritime Amazon offre également la possibilité d’acheter des couches à des conditions imbattables. Il faut être un client privilégié, mais comme il ne coûte que 49 € par an, vous pouvez récupérer ces coûts en un rien de temps.

Privilégiez le porte-bébé à la poussette

Quiconque « transporte » son enfant avec un harnais n’est plus considéré comme un écologiste particulier. Cette technique s’est plutôt largement imposée. Outre la plus grande proximité avec le bébé, elle présente également l’avantage d’être nettement moins coûteuse. En effet, les poussettes sont toujours l’un des articles qui font peser la plus lourde charge financière sur les jeunes parents.

Une assurance-vie pour ses enfants

Prendre une assurance-vie pour ses enfants afin de leur constituer un capital qu’ils récupéreront à l’âge adulte, c’est possible. A ne pas confondre avec l’assurance en cas de décès, disposition interdite aux mineurs de moins de 12 ans. L’assurance-vie permet, quant à elle, de souscrire au nom et pour le compte de son enfant un contrat d’assurance qui est en fait une forme d’épargne.

Le contrat d’assurance-vie d’un enfant.

Plus le contrat est souscrit tôt, plus il sera avantageux pour l’enfant au moment où il aura besoin du capital constitué. Tout d’abord, cet argent épargné aura eu tout le loisir de se valoriser. Ensuite, les huit ans d’ancienneté du contrat, condition pour une fiscalité spécifique optimisée, seront certainement atteints quand il pourra percevoir son capital.

Avantages pour l’enfant :
Le contrat d’assurance-vie peut constituer une première épargne. Il pourra ainsi le conserver très longtemps et valoriser le capital selon certaines modalités au choix. Le capital constitué peut être utilisé à tout moment : coup de pouce pour démarrer dans la vie, financer des études ou le permis de conduire, appui financier à d’autres moments-clés comme l’achat d’une voiture ou d’un appartement par exemple.

Les sommes versées par des parents sur des produits d’épargne au nom de leurs enfants sont la propriété de ces derniers. Les parents disposent seulement d’un droit de jouissance jusqu’aux 16 ans de l’enfant titulaire du placement.

Quelles sont les solutions de placement pour aider ses enfants à acquérir leur résidence principale ?

Les solutions de placement privilégiées pour aider ses enfants à acquérir leur résidence principale sont le PEL (plan d’épargne logement) et l’assurance vie. Les deux solutions ont leurs propres caractéristiques : le PEL est une solution pensée pour l’acquisition de la résidence principale (même si de nombreux PEL financent bien d’autres projets) alors que l’assurance vie est disponible à tout moment et pour tout motif. Pour sécuriser l’utilisation de l’assurance vie pour l’achat de la résidence principale de ses enfants, il faudra donc brider cette souplesse trop grande et mettre en place un pacte adjoint pour réduire les possibilités de sortie ; l’assurance vie propose en revanche un univers d’investissement beaucoup plus large que le PEL et par conséquent offrira une meilleure rentabilité.

 Mais que ce soit sur le PEL ou sur l’assurance vie, le parent qui investit sur cette solution ne bénéficie d’aucun avantage fiscal.  

Le Plan d’épargne retraite individuel (PERIN), créé dans la cadre de la loi Pacte, est un dispositif universel. Toute personne, indépendamment de son statut social et professionnel : salarié, chef d’entreprise, travailleur non salarié TNS, professions libérales, retraité ou sans activité, peut souscrire un PER. Ainsi, même les mineurs et les retraités peuvent  souscrire un PER individuel.

Comment les parents peuvent-ils aider leurs enfants à acquérir leur résidence principale tout en bénéficiant d’un avantage fiscal ?

Le principe est simple. Le parent ouvre un PER individuel au nom de son enfant, c’est donc bien l’enfant le titulaire du contrat. Ensuite le parent pourra alimenter le contrat avec des versements volontaires.

Sur les versements, le parent bénéficie d’une grande souplesse car il n’y aucune obligation de versement minimum ou de versement régulier sur le PER. Tant que l’enfant est rattaché au foyer fiscal des parents, les versements volontaires sont déductibles du revenu du foyer, c’est-à-dire du revenu des parents !  Ainsi, les parents bénéficient d’une économie d’impôt sur le revenu, proportionnelle à leur tranche marginale d’imposition.

A noter : Le Plan d’épargne retraite pour un enfant mineur doit être ouvert et signé par les représentants légaux (parent ou tuteurs). La déduction fiscale est acquise au foyer fiscal auquel appartient l’enfant mineur.

En sortie, l’enfant pourra donc récupérer cette épargne pour acheter sa résidence principale. Côté fiscalité, l’enfant sera taxé à la sortie mais il sera taxé dans une tranche d’imposition a priori faible car quand il démarrera sa vie active il aura un revenu probablement modéré et donc une tranche d’imposition plus faible que celle de ses parents lorsqu’ils ont déduit le versement !

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